Samedi 10 octobre 2009

RŽunion dĠinformation relative ˆ la rŽvision simplifiŽe du POS de Kerzo

 

Aprs quelques hŽsitations car nous craignions que notre simple prŽsence nuise ˆ la sŽrŽnitŽ des dŽbats nous nous sommes rendus ˆ la rŽunion.

Ds notre arrivŽe nous avons regrettŽ notre dŽcision. Ë peine Žtions-nous assis que Monsieur BŽal, du haut de son perchoir, oubliant quĠil participait ˆ une rŽunion de concertation, sĠest lancŽ dans une diatribe quelque peu amphigourique mais en revanche pleine de hargne et dŽlibŽrŽment mensongre contre lĠUnion Bell”loise, accusant - ˆ tort - lĠassociation de lĠattaquer personnellement, de dŽfendre des intŽrts particuliers et surtout lui reprochant de se mler des affaires de la mairie de Sauzon avec de sombres arrire-pensŽes.

Ce pathos a ŽtŽ suivi des applaudissements de la claque convoquŽe pour lĠoccasion ainsi que des ben ya ya (comme auraient dit nos anciens) de service. En tant que prŽsident de lĠUnion Bell”loise, lŽgitimement indignŽ de voir lĠassociation aussi grossirement maltraitŽe, surtout de la part dĠun Žlu dont la fonction suppose entre autres dignitŽ, franchise  et bon sens, et avec qui nous nĠavions eu jusquĠˆ prŽsent que dĠexcellentes relations, jĠai pu prononcer quelques mots en rŽponse mais sans plus, la parole mĠa ŽtŽ ™tŽe et ce, dŽfinitivement.

M. BŽal devrait savoir que les insultes sont les raisons de ceux qui ont tort et que  les invectives nĠont dĠautre utilitŽ que de classer celui qui les profre.

Une intervenante a ensuite posŽ des questions prŽcises mais ŽludŽes sous de divers prŽtextes dĠo nĠŽtaient pas exclus les arguments ad hominem.

Monsieur Gallot-LavallŽe a ensuite ŽtŽ invitŽ pour exposer son projet de sŽminaire qui ne nous a pas paru trs clair mais le problme nԎtait pas lˆ. Monsieur-Gallot LavallŽe en tant que personne privŽe, est libre de faire des projets et de les dŽfendre, nous acceptons toutes les informations de sa part.

En revanche  la justification du projet, cĠest ˆ dire la preuve de lĠintŽrt gŽnŽral de lĠopŽration  appartenait ˆ la municipalitŽ. Cette preuve, nous lĠattendons encore. Aucune garantie nĠest donnŽe pour les emplois prŽvus, aucune estimation des profits pour la commune nĠa ŽtŽ fournie ni probablement Žtablie. Limitons-nous ˆ un exemple, le moulin. Dans le cadre du PER, invoquŽ pour justifier ˆ la fois le projet dĠurbanisme et lĠapport de fonds publics, ce moulin devait produire annuellement 200 tonnes de farine. Or, au moment de la dŽcision de la rŽvision simplifiŽe il nĠexistait aucune prŽvision concernant la fourniture du grain nŽcessaire.

Il aurait dž tre  Žtabli un document prŽvisionnel avec des agriculteurs de lĠ”le pour la fourniture de grains. Rien de tel, on nĠa mme pas la preuve que les agriculteurs ont ŽtŽ sŽrieusement contactŽs et encore moins que des terres sont prtes pour la culture de blŽ ˆ moudre ˆ Belle-ële. Cet exemple prouve que lĠaspect agricole du projet a ŽtŽ mis de c™tŽ et que lĠactivitŽ envisagŽe, lĠaccueil touristique, est le but aveuglŽment et obstinŽment soutenu.

La sŽance terminŽe, des Žchanges ont eu lieu ˆ la sortie, avec quelques participants, dont plusieurs employŽs sur le chantier du Moulin montŽs contre les associations par un rŽpugnant chantage ˆ lĠemploi, qui fait dĠeux des otages. Monsieur Gallot-LavallŽe a essayŽ de dŽfendre la crŽdibilitŽ financire de son projet devant une de nos adhŽrentes professionnelle du tourisme sans se monter vraiment convaincant.

Nous avons pu tirer de cette rŽunion des dŽtails du projet prŽsentŽ par Mme Tanguy – les documents prŽsentŽs sur un petit Žcran Žtaient hŽlas illisibles - mais aussi constater et dŽplorer lĠatmosphre dŽtestable qui entoure cette opŽrationÉ